Une histoire de buzz et de fesses (titre racoleur)

Comme nous sommes une bonne bande de rénettes éparpillées (géographiquement) mais néanmoins organisées (web-ement), nous avons l’habitude d’échanger sur les faits d’actualité  (« ils viennent d’inventer des pilules pour caguer des paillettes ! » + lien url à l’appui) ou de se communiquer des infos importantes pour l’organisation de nos events (« Les fiiiiilles, on a pensé aux tattoos éphémères pour la soirée Gypsy ? ») par le biais d’une discussion Facebook. Et à 12 personnes, cela prend parfois des tournures improbables.
Dernier fait en date, hier aprem, Nana nous a balancé un lien vidéo que vous n’avez pas pu 
manquer. Une histoire de buzz (facile), de fesses (au frais) et de combi (trouée).
Réactions. 

29 septembre 2015, 11: 04… ‘Pop’ ! New message to The Pink Pack Crew from Nana :

Stupeur et tremblements.
Après, maiden-maiden mayday-mayday, on ne répond plus de rien…

[Émoticône RIRES AUX LARMES de Mel]

Y a Lulu, l’altermondialiste-hippie, qui, parce qu’elle est aussi chroniqueuse TV aime que les messages soient clairs et qu’un chat soit appelé un chat (C vos animaux, la chaîne YouTube) :
«  Heu…? Le message donc ? »

… Pif paf pastèque, elle a le slogan [mode roue de la fortune ON] : je propose  « montrer son cul pour faire des vues ? » clap clap clap.

Y a Margaux, notre ‘tagnarde, qu’on fait régulièrement descendre de sa montagne (qui est belleuuuuuh) pour lui en faire déjà voir des vertes et des pas mûres (week-end plage en plein cagnard, paddle et pédalo sur les vagues ‘blurp’)…
 « Non ????! » (siiiiiii)… « L’hallu quand même » – on l’imagine tomber de son canapé (BIM).

Y a Mag, l’archi-artiste-open-minded, fabricante de cornes de gazelle licorne en chef, qui pense que les choses ont un sens (tu vas d’abord régler ton inscription et après t’auras ton welcome bag, nan mais oh !)… Qui (lui) cherche des excuses et des explications :
« Ah oui quand même… Elle vise une entrée dans une école de mode, c’est ça ? »

[Gros rire d’Estelle, de là-bas-en-bas… Parce que c’est bien connu, on descend, à Biarritz…]

Y a Nana, notre business-woman, trend-alert and fashion-police, déjà en train d’imaginer le filon et la transpo sur sa master piece à elle : le poncho.
« Putain, c’est ça ! Ça va être la nouvelle tendance ! Faut que je fasse des « fenêtres » sur mes ponchos ! Sur les fesses et les tétons peut-être… » [NDLR : là, c’est le pompon…]

Y a Momo, pragmatique, qui note que ça pose quand même problèmeS, Houston.

« 1) c’est un coup à se prendre un rhume du cul à chaque sortie ça ! » [NDLR : là on vous passe l’aparté sur les pets paillettes des licornes, tout ça]

« 2) Une sortie à Maldormir sur l’étang de Thau avec sa master piece, elle finit avec des algues, des coquillages et des méduses incrustés dans la raie des fesses (autant aller câliner un cactus de suite) »

« 3) Et la marque du bronzage, on en parle …? DIOS MIOS ! »

Après, on est parti sur des délires de parodie avec un costume fausses fesses (merci Mag), validés par Mel (merci Chef)… Et Blondie a conclu en disant qu’on allait conquérir le monde (on cherche encore le rapport).

Le procès-verbal de notre AG exceptionnelle-car-c’est-grave-tout-ça conclue que même si c’est une question de way of life (et on respecte, einh !), on n’a pas compris. C’est surtout le « fashion and fonction », qui nous chiffonne. L’absence des 2 surtout. Mais après tout, elle aura eu son moment de gloire, et peut-être une proposition de contrat avec une marque de combi.
Ou de ciseaux.

Action-réaction immédiate proposée : envoi d’un courrier (qui court) pour dire que c’est dangereux, accompagné d’un tube de crème de Biafine, pour les deux zones de peau d’abricots fanés… CQFD.

Les gagnantes du concours Bloody Marie (lancé il y a 8 ans)

Vous avez sans doute oublié (d’ailleurs nous aussi … ahem), mais il y a fort longtemps (on a trop honte pour donner la date), on avait lancé un concours avec la marque Bloody Marie. En jeu, 2 pièces estivales toutes mignonnes, un top et un tote bag. Pour participer, il fallait laisser un commentaire à base de super-héros et on avait adoré vous lire !
Comme on en n’est plus à quelques heures près, Momo (responsable concours et ressources humaines de + d’1m80 chez le Pink Pack) a décidé de vous écrire une petite prose.

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Mel : « Momo, là on commence à être grave à la bourre… »

Momo : « Ah… Genre grave comment ? Nan, parce qu’il y a « grave » et « grave » quoi. Parce que tu vois l’autre jour, j’ai claqué la porte de mon appart en laissant les clefs à l’intérieur, sur le coup, j’ai trouvé ça grave, drôlement grave même, même si c’était pas drôle… Mais finalement, j’avais laissé une fenêtre ouverte (d’où l’expression « sortir par la porte et entrer par la fenêtre », nan ?)… Donc c’était moins grave. »

Mel : « grave avec un grand G »

Momo : « crotte à bique ! Ça passe vite aussi, le temps, non ?… » #excuseenpapier

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« Alors les fiiiiiilles ! » © Mel Carle

D’abord, je m’excuse vraiment hyper fort pour le délai de péremption réaction. J’ai perdu deux trois trucs en route (dont mon réfrigérateur et des machins plus emmerdants, genre mon cœur… Et vice et versa) et puis il a fallu faire voter TOUT le crew au Darwin de Bordeaux un soir d’octobre alors qu’il y avait je-sais-plus-qui-en-concert-mais-c’était-bien-et-y-avait-des-bières-et-des-carots-cakes… Bref, c’est pas facile la vie !

Basta ! WE DID IT ! (ouf)

On a rit, on a même été émues alors MERCI à tous et toutes pour vos com’, vos histoires, vos petits bouts de vous, partagés, romancés, racontés…. Merci d’avoir osé, ce qui fait déjà de vous des Supers Héros !

26 participants, des délires de culottes, de bottes de moto, de blouson de cuir noir ; des nanas qui bravent les éléments déchainés de la nature (neige, eau, vent et enfants), des dépassements de soi, des histoires de naissances, de famille, de gâteaux et de madeleines (de Proust ou non), des langues de chez vous (Baï ten, Baï ten daqui !) qui nous parlent ; des histoire de bricolo-bricolette ; des délations ; l’histoire d’un mec ; des histoires de vol à l’étalage évités, de chasse aux rats des villes, rats des champs, de débuts, de lancements, de lancées, de hisse-et-haut-Santiano-tiens-bon-la-barre-tiens-bon-le-vent, de grands sauts, d’impro, de danse et chant à tue-tête, de don de soi, de don de sang, de don de pizza, de lutte acharnée, de poisson et de fleur, de changements de cap, de vie….

Tous vos mots, je les ai relus ce matin, sur fond de California dreamin’ des Papas and Mamas… Et après j’ai mis ABBA, et j’ai dansé (#onsenfoutmomo)… Ils m’ont fait penser à Minus et Cortex (#paietaréférence) :

Minus : Dis Cortex, tu veux faire quoi cette nuit ?

Cortex : La même chose que chaque nuit, Minus, tenter de conquérir le monde !

Ne cessons pas de rêver ! Ne cessons pas de conquérir les méconnus, les inconnus, ou de reconquérir les connus qu’ils soient en nous ou à l’extérieur, tout près ou tout loin ! Ces conquêtes sont celles qui nous ferons sourire le soir, une fois calés dans nos oreillers, et envisager d’autres lendemains, avec force, robustesse et résilience !

 

Allez, le résultat… Tintintin…Les gagnantes du concours Bloody Marie X Pink Pack sont :

Pauline Donnier, parce que cette lutte est aussi la nôtre… Tu gagnes le teesh ‘le plus grand secret est celui qui ne cache que lui-même » (à méditer !)

Polin Pinpin, pour le style et la marrade… Le tote bag Mask est tiens !

Bref, les Paulines à l’honneur !

Merci encore à Marie-Laure, de Bloody Marie, pour ce concours et sa patience (et aussi la vôtre), à toute épreuve !

Les Pauline gagnantes, envoyez un mail à melcarle@gmail.com avec votre adresse postale pour recevoir votre précieux ❤

Chroniques d’une apprentie kitesurfeuse #2 : Les premières fois

Reprenons le cours de notre chronique de l’été, avec Christelle et ses débuts dans le monde du kite ! Après nous avoir fait part d’un état des lieux plutôt honnête sur son niveau 0 dans les sports de glisse, on la retrouve nous expliquant comment surmonter, et surtout comprendre, toutes ces choses inconnues et les codes de ce nouveau monde.

Chroniques d’une apprentie kitesurfeuse : Le synopsis

Le kite a une grande place ici. C’est la raison de la naissance du Pink Pack en 2007. Et depuis tout ce temps, on croise sans cesse des filles qui débutent, qui progressent et sourient au moindre souffle d’air. Une grande partie des Pink Pack friends sont kitesurfeuses. On est donc toutes passées par ces moments ingrats qui définissent l’apprentissage du kite.
Christelle est une de ces girls. Volleyeuse devant l’éternel, elle a décidé d’affronter des éléments plus hostiles qu’un ballon.